TRUMPETTES DE LA RENOMMÉE - PAROD'IBOT #110
- Guillaume Ibot

- il y a 22 heures
- 2 min de lecture
Parodie de Clément Perrier
D'après "Les trompettes de la renommée" (G. Brassens)
Interprétée avec l'imitation de Georges Brassens.
Parodie déposée à la SACEM - Publiée sur YouTube le 29 Mai 2026 - Tous droits réservés.
Succombant à l’empire d’la Russie, d’l’Amérique
Anxieux, mélancolique, nauséeux, psychotique
Refusant d’attiser la haine des barbares
La tête sous l’oreiller au fond de mon plumard
Je me perce les tympans pour ne plus les entendre
Crier les uns les autres, s’entretuer peut attendre
Loin de moi cette idée de tout faire péter
Un peu d’humilité, on va tous y passer
Trumpettes de la renommée
Vous êtes plutôt siphonnées
De ma propre logique en conseil arbitraire
Devrais-je pour mieux servir la cause humanitaire
Congédier mes amis qui ont voté Macron
Enrichir Zelensky, m’instruire aux religions
Rentrer dans la Légion, même fumer des clopes
Des clopes américaines, du haschich interlope
C’est assez délirant que Trump aille à la guerre
D’son bras le plus puissant qu’il s’essuie le derrière
Trumpettes de la renommée
Vous êtes plutôt siphonnées
De toute ébullition par nature je m’esquive
D’Poutine en explosion, d’l’uranium en ogive
Quand je pense au Liban, aux turbo réacteurs
La trompe au quatre vent, en orient ou ailleurs
Que dire sans effrayer, qu’écrire sans fair’scandale
Se battre, se fair’ la guerre devient congénital
Que dire sans choquer, offusquer les brav’gens
Qu’en somme les électeurs n’se Trump pas d’président
Trumpettes de la renommée
Vous êtes plutôt siphonnées
Après ce tour du monde, du grand monde je vous laisse
Au bon gré de ces maîtres qui nous tiennent en laisse
D’ici que l’on me coupe le sifflet com’le gaz
Manger froid mes trois frites en vrai, ah, c’que c’est nase
Pendant que les nababs s’régalent de nos faiblesses
Moi, j’me bouff’ un kebab avec ce qu’il me reste
D’argent au régime sec, ce qu’ils ne m’ont pas prit
Demain, ils le prendront, l’Etat n’est pas uni
Trumpettes de la renommée
Vous êtes plutôt siphonnées




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