LES PROBLÈMES - PAROD'IBOT #108
- Guillaume Ibot

- 20 mars
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 24 avr.
Parodie de Guillaume Ibot
D'après "La bohème" (J. Plante / C. Aznavour)
Interprétée avec l'imitation de Charles Aznavour.
Parodie déposée à la SACEM - Publiée sur YouTube le 20 Mas 2026 - Tous droits réservés.
Je vous parle d’un temps
Que les plus de trente ans
Aim’raient envoyer paître
Des élus plein de gras
Des bougnettes jusqu’aux bras
Te disent de faire la diète
Y a plus d’sous au pays
Mais les charges s’amplifient
Où s’en vont nos devises ?
Des promesses qu’on n’croit plus
En pommade sur les crises
Que nous avons dans l’cul
Les problèmes, Les problèmes
On pourrait dire
Qu’ils viennent d’eux
Les problèmes, les problèmes
Les élections
N'amènent pas mieux
Ces Enarques, tous voisins
Feignant d’tendre la main
Pour mieux tâter les poires
Nos fruits bien trop juteux
Deviennent sirupeux
Le trognon en pourboire
En campagne, les badauds
Le selfie en promo
À liker sur la toile
Pourri et plein de vers
En morpion, mais au poil
Le graal d’être populaire
Les problèmes, les problèmes
Viennent nourrir
Tous les partis
Les problèmes, les problèmes
Les élections
Pour du mépris
Quand on vient à penser
À tout c’qui est détourné
Par ceux qui tiennent le manche
Faut croire qu’ils sont en chiens
Sur l’trottoir, les putains
S’démènent et se déhanchent
Pour garder le butin
Elles s’recyclent sans fin
Profitant du système
Culbutés d’la patrie
C’est la crème de la crème
Que l’on payera à vie
Les problèmes, les problèmes
Quand nous c’est l’pire
Eux sont contents
Les problèmes, les problèmes
Les élections
Pour notre argent
Si au hasard d’un jour
Ça vaudrait le détour
Que cette clique disparaisse
Repartir du début
Du tout neuf, du tout nu
Exempt de toute bassesse
L’agriculteur d’métier
Serait le mieux placé
Pour dev’nir son ministre
Y en a marre qu’des ténors
Dépourvus d’marchandise
Se gavent sur nos pores
Les problèmes, les problèmes
On cherche des jeunes
Mais ils sont où ?
Les problèmes, les problèmes
Ces nuls nous tuent
Oui mais jusqu’où ?


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